Versement annuel dans le Grand Livre du Trésor poétique

Samedi 16 septembre 2017 - Journée de Versement du Trésor poétique,  Aubervilliers (93) © Les Souffleurs commandos poétiques

 

Lumière ! ma lumière ! lumière emplissant le monde, lumière baiser des yeux, douceur du cœur, lumière !

Ah ! la lumière danse au centre de ma vie !

 

Bien-aimé, mon amour retentit sous la frappe de la lumière. Les cieux s'ouvrent ; le vent bondit ; un rire a parcouru la terre.

 

Rabindranath Tagore (Bangladesh)

Trésor poétique municipal mondial d'Aubervilliers - texte 0098

Déposé en bengali par Rosy Mondal le 14 septembre 2013

 

 

Coup de craie #64

« Impose ta chance, serre ton bonheur et vas vers ton risque. À te regarder, ils s’habitueront»

 

René Char

Coup de craie du lundi

03 juillet 2017

 

Danse du Trésor au cœur de la Fête de la ville

Samedi 1er juillet 2017 - Fête de la ville et des associations, Aubervilliers (93) - © Les Souffleurs commandos poétiques

 

Partout où tu vas, on te demande : tu viens d'où ?

Écoutez, je suis d'ici, je suis de là-bas, je suis de partout…

Parce que moi, je suis du monde !

Ah, que le monde est rond !

 

Isabel Borges-Voltine (Cap-Vert)

Trésor poétique municipal mondial d'Aubervilliers – texte 0534

Déposé en créole cap-verdien par Isabel Borges-Voltine le 20 septembre 2016

Coup de craie #63

« Un mot est mort quand il est dit, disent certains. Moi je dis qu’il commence à vivre de ce jour-là»

 

Emily Dickinson

Coup de craie du lundi

26 juin 2017

 

Coup de craie #62

« Pourquoi m’arrêterais-je, pourquoi ? Les oiseaux sont partis en quête d’une direction bleue. »

 

Forough Farrokhzad

Coup de craie du lundi

19 juin 2017

 

Rivière de mots [nouvelle robe de bal pour le Trésor poétique]

Manufactures avec l'association ASEA - Aubervilliers (93) © Les Souffleurs commandos poétiques

 

Les mots du trésor dans toutes les langues.

Un glossaire précieux.

Une langue, un mot, souffler, une berceuse... traduits dans une quinzaine de langues différentes,

sur un immense tissu bleu ou sur les rues d'un plan de la ville.

Créations en cours, à découvrir le 1 juillet 2017, au square Stalingrad d'Aubervilliers,

à l'occasion de la Fête de la ville et des associations.

 

Coup de craie #61

« La couleur est le lieu où notre cerveau et l’univers se rencontrent. »

 

Paul Cézanne

Coup de craie du lundi

12 juin 2017

 

Coup de craie #60

« Il faut porter en soi le chaos pour mettre au monde une étoile dansante. »

 

Friedrich Nietzsche

Coup de craie du lundi

05 juin 2017

 

Coup de craie #59

« Quand vous parlez de l'infini, jusqu'à combien de kilomètres pouvez-vous aller sans vous fatiguer ? »

 

Jean Tardieu

Coup de craie du lundi

29 mai 2017

 

Tornade selfies, la fleur de nos visages

Tornade selfies, la fleur de nos visages et son jardin de littérature - Saint-Germain-lès-Arpajon (91) © Les Souffleurs commandos poétiques

 

je m'attends

je n'ai pas un visage

je suis tout entier visage

mais je ne sais plus si c'est

tout à fait le mien le tien

et je vois de tous mes yeux

mais ce sont aussi tes yeux

et ily a du visage

qui passe de l'un à l'autre

visage

quand on regarde

un visage

 

Meschonnic in Recueil Poetri

 

Tornade en préparation

Coulisses de la Tornade - derniers préparatifs - Saint-Germain-lès-Arpajon (91) © Les Souffleurs commandos poétiques

 

1176 photos selfies collectées pour un grand étendage des visages des trois villes.

585 phrases pour raconter ces visages.

Derniers réglages avant la tempête.

 

Coup de craie #58

« Trouver dès que possible le début de la fin du labyrinthe et foncer. »

 

Franck André Jamme

Coup de craie du lundi

22 mai 2017

 

Nouvelle danse du Trésor avec les Journalistes d'un jour ASEA

Nous avons cette particularité parfois de nous balancer en marchant. Le temps nous est léger, le sol nous est facile, notre pied ne tourne qu’à bon escient.

 

René Char

 

Nous avons aujourd’hui rendez-vous dans les nouveaux locaux de la Fabrique de Santé, au 20 rue du Colonel fabien (à deux pas de la Maison des Pratiques). Nous y retrouvons Christine dans le hall, qui guette l’arrivée de nos participants ASEA ; eux aussi y viennent pour la première fois.

Nous faisons la connaissance des jeunes femmes assistantes sociales ou de l’accueil. Ce mot « accueil » a tout son sens ici ; elles nous reçoivent avec grande bienveillance, et le hall s’emplit de la joie lumineuse qu’elles déploient. Christine nous glisse à l’oreille qu’elles avaient hâte de nous rencontrer, les Souffleurs, dont elles avaient tant entendu parler.

Nous échangeons les paroles de bienvenue et de remerciement, et très vite engageons un dialogue qui laisse penser que nous avons en commun une certaine vision du monde et des êtres. Elles nous proposent de nous revoir un midi pour déjeuner ensemble et poursuivre la belle rencontre. Anne, l’une d’entre elles, nous fait ensuite passer un petit mot d’amour.

Les participants ASEA arrivent peu à peu, et la douce joie qui règne ici s’en accroît. On est frappé par tant de paisibles sourires échangés, tant d’élégance dans la simplicité des gestes offerts.

Les locaux ont été refaits à neuf, et c’est dans une salle spacieuse que nous nous installons. De grandes baies vitrées donnent sur un petit jardin où quelques chats se coursent ; espace et clarté, on s’y sent bien. 


Il était prévu aujourd’hui que nous décidions ensemble de la forme que prendra notre moisson de mots traduits en différentes langues, notre glossaire, pour la Fête des associations le 1er juillet prochain. Nous demandons aux participants leurs idées. Sans doute tout un printemps nous accompagne, ou bien c’est nous qui vraiment l’habitons, on voit à chacun assis autour de la table des ailes prêtes à s’ouvrir.

 

Malika commence : « On pourrait faire des panneaux, où serait au centre un dessin de Milka, avec autour tous les mots traduits ; chaque mot serait comme une image. » (Milka est peintre, on compte beaucoup sur elle.)

 

À son tour, Et Talia prend la parole : « On dessine une tortue, avec un mot sur chaque écaille, celui en français au milieu et les traductions autour. »

 

Christine intervient : « Vous aviez une autre idée, Et Talia, vous en souvenez-vous ? » Non, Et Talia en a tout oublié… Christine reprend : « Vous aviez pensé à la réalisation de protège-cahiers. » Et Talia sourit, en effet, elle avait émis cette idée, des protège-cahiers portant les mots du glossaire. 




Christine et les participants, entre deux manufactures, avaient pris le temps de parler entre eux des idées qu’ils nous soumettraient aujourd’hui. Certains des participants du groupe sont absents, aussi Christine fait écho de leurs propositions : « Lors de la Fête des associations, il y a des stands de restauration. On a pensé à des sets de table décorés de mots, à des bagues de papier à placer autour des verres… On a également imaginé une exposition de parapluies sur lesquels on aurait écrit. Et à la fabrication d’éventails. »

 

Mohanathas répond à notre sollicitation. Il a dessiné son idée sur son cahier : c’est un homme au milieu de la mer et qui se noie. On voit sa tête, et ses deux mains tendues en l’air. Il appelle au secours, et sur chacun de ses doigts, on voit un mot écrit. Nous allons plus avant dans l’idée de Mohanathas, et finissons par comprendre très clairement que pour lui, ce qui nous sauve, ce sont les mots. Grande émotion…

 

Ashraful n'a pas d'idée particulière. Il nous explique que sa préférence va à la réalisation du projet. Il est vrai qu’Ashraful a une très belle écriture, qui sera bienvenue au moment de la calligraphie des mots du glossaire. Il est vrai également qu’Ashraful travaille la nuit. Il a terminé ce matin à 7 heures, puis nous a rejoint à 8h45. Peut-être est-ce ce qui confère à sa présence une propriété si apaisante.


Nous demandons à Milka quelle est sa proposition : « J’imagine des empreintes de pas, chacune portant un mot. Ce serait comme une rivière d’empreintes de pas. » (Ils étaient allés au musée du Quai Branly la veille, et y avaient suivi la rivière de mots.) Tous ensemble, on développe cette idée. Dans le parc qui accueillera la Fête des associations, on pourrait faire un chemin de mots, une route des pas depuis le stand d’accueil jusqu’à celui des Souffleurs. Nous sommes vite confrontés aux difficultés de réalisation de ce projet, pas tant celles techniques qui sûrement pourraient être résolues, mais parce que nous manquerons de temps. Nous récapitulons les idées émises et pour chacune, les participants et nous les dessinons au tableau, corrigeons, effaçons, redessinons, afin que nous en ayons tous une vision commune et tout à fait partagée. 

 

Va et vient entre la table et le tableau… À travers la baie vitrée, quelques chats médusés dans le jardin contemplent notre ruche et sans doute s’étonnent qu’ici tour à tour chacun-chacune soit reine… Nous voyons que nous pouvons associer certaines des idées. Ainsi, nous gardons la rivière, les empreintes de pas, les mains, les tortues… et ajoutons quelques poissons.

Des empreintes de pas et des mains borderont la rivière poissonneuse, de laquelle émergeront trois îles-tortues. Les pas, les mains, les poissons et les tortues porteront les mots du glossaire et toutes leurs traductions. Nous gardons également l’idée des protège-cahiers, objets destinés d’une part à tous les participants ASEA, et, d’autre part, qui seront exposés sur les stands ASEA et Souffleurs, et offerts aux visiteurs.


Nous abordons maintenant les aspects technique et logistique de ces deux projets.

Quel support pouvons-nous imaginer pour la rivière ? On opte pour un lé de tissu long de 7 mètres, d’une couleur se rapprochant autant que possible du bleu des chemins d’orientation des Souffleurs, tissu auquel nous fixerons à intervalles réguliers des tasseaux à poser ou à ficher en terre. Les dessins et les écritures seront en blanc. Afin de pouvoir dessiner et écrire sur ce tissu, il faut une toile de coton. Christophe blague : « Cette banderole, ça va être coton à réaliser ! » Flop !!! Alors on explique la signification de « c’est coton », et l’on parle des registres de la langue. Les participants écrivent cette expression dans leur cahier de vocabulaire, et l’on reprend. Pour les dessins (les pas, les mains, les poissons et les tortues), le plus simple sera que l’on ait des gabarits. C’est Milka qui s’en chargera, et elle en réalisera en différentes tailles.

  

Quel sera l’aspect des protège-cahiers ? Mohanathas, là encore, a fait un dessin sur son cahier. C’est le plan d’une ville, avec écrits le long de chaque rue des mots du glossaire. On adopte tout de suite ! Il nous faudrait donc un plan d’Aubervilliers sans qu’y soient portés les noms des rues. Hasard objectif, il se trouve que Christine a chez elle un plan de la ville sans le nom des rues ! On décide, puisqu’il faudra faire une certaine quantité de photocopies, que ce sera en noir et blanc.


Nous établissons maintenant une liste du matériel dont nous aurons besoin pour la confection de la rivière et des protège-cahiers, lors de la prochaine manufacture au hangar, le 15 juin :

 

* Pour la rivière :

– tissu coton bleu : 7 mètres + 1 mètre pour y faire des essais dessin/écriture. (Christophe ira au marché Saint-Pierre)

– des tasseaux

– une agrafeuse pour fixer le tissu sur les tasseaux (et des agrafes)

– Poscas blancs pour écrire

– bombes de peinture blanche à jet resserré (oui, dit Milka, ça existe)

– feuilles de carton pour les gabarits (Christine donnera à Milka des chemises cartonnées sans dos)

– ciseaux

– punaises ou pinces pour tendre le tissu sur une table, parcelle après parcelle, et pouvoir y écrire (prévoir au hangar des Souffleurs une installation de tables offrant suffisamment de surface)

– chiffons, éponges

– crayons à papier

 

* Pour les protège-cahiers (de différentes tailles) :

– le plan de Christine (à agrandir en différentes tailles et à photocopier pour la réalisation des modèles)

– feuilles A4 et A3 (réalisation des modèles, puis photocopies, puis pliage)

– stylos feutre noirs à pointe fine

– règles pour préparer les rainures de pliage

 

A-t-on oublié quelque chose ? Il semble que tout y est, mais nous sommes d’accord que si d’ici la prochaine manufacture l’un d’entre nous devait penser à quoi que ce soit à ajouter à ces deux listes, nous nous en informerons les uns les autres.

 

Aujourd’hui, nous n’avons pas apporté d’appareil photo. C’est Christine et Mohanathas qui fixent les instants de notre manufacture.

 

Derrière la baie vitrée, quelques chats dans le jardin s’éveillent de leurs songes. Il est l’heure de se quitter. Dans toute cette effervescence, la course du temps nous a échappé, ou bien c’est nous ensemble qui avons volé au temps ce matin de présence dense : tous les visages portent la trace du ravissement, l’empreinte du rapt merveilleux.

 

Christophe B. et Marie-Luc M., Souffleurs, jeudi 18 mai 2017

 

 

Manufactures avec l'association ASEA - Aubervilliers (93) © Les Souffleurs commandos poétiques

Coup de craie #57

« Graine, germe, bouton, fleur, fruit, graine : explosions successives le long d’un même parcours.»

 

Donatella Bisutti

Coup de craie du lundi

15 mai 2017

 

Dans les Intimités du mot-à-mot (petit laboratoire de traduction collective) #1

Manufactures avec l'association ASEA - Aubervilliers (93) © Les Souffleurs commandos poétiques

 

Avec Marie – la formatrice –, nous sommes les premiers arrivés. Nous disposons quelques chaises autour d’une grande table en attendant les premières stagiaires. Elles arrivent peu à peu ; nous retrouvons des visages familiers et en découvrons de nouveaux.

 

Fatoumata est accompagnée de son fils, le charmant petit Moussa. Comme en miroir de ce que nous allons vivre tout au long de cette séance de traduction, Moussa, lui, avec sa feuille et son stylo, fera manufacture de lignes, de traits, de courbes, de cercles, d’allers et de retours, de tourbillons, de gribouillages, de griffonnages, toujours avec passion et conviction, avant de lever son crayon de son dessin parce que : « C’est fini. » « C’est beau ? — Oui, c’est très beau, Moussa ».

 

Il y a quelques nouvelles stagiaires qui n’avaient pu être là aux précédentes manufactures. Nous prenons le temps d'échanger avec elles, de nous présenter les uns aux autres, de leur raconter ce qui nous amène ici – qui sont les Souffleurs, ce qu’est ce Trésor poétique municipal d’Aubervilliers. Nous leur montrons le blog et les photos des précédentes manufactures.

Les stagiaires nous accompagnent dans les explications, le Trésor et les Souffleurs sont alors décrits en mandarin, arabe et soninké. Les quelques mots en français et surtout les gestes – où l’on reconnaît en mime le rossignol, le Livre du Trésor – nous permettent de vaguement suivre ce qui se dit.

Nous proposons de commencer le travail de traduction mot à mot, avec dans notre besace, issus du Trésor, un texte en mandarin, un en arabe et deux enregistrements en soninké.

 

Nous nous répartissons en trois groupes. Tectonique des tables, nous créons du grand plateau initial trois continents de langues : le mandarin avec Honjmei, Minfen, Lijuan, Yuxin et Marie, l’arabe avec Ahlam, Amany et Marie Luc, et le soninké avec Feinda, Fatoumata, Djenaba, Assitan et Thomas.

 

Le périple peut commencer, c’est parfois vertigineux, alors nous avançons à tâtons, de mot en mot, sans se précipiter, en se méfiant des évidences parfois trompeuses.

 

On digresse, on se raconte, on rigole, on se moque avec tendresse, toujours pour s’entendre, comprendre, construire des liens et des ponts, entre nous et nous, nous et le texte.

On arrive doucement à la phrase, puis doucement au texte, l’énigme semble se résoudre.

 

Et enfin nous arrivons au moment où, comme Moussa, nous levons le crayon de la feuille, « C’est fini ? — C’est fini. »

 

Il faut s’arrêter à une traduction, mais nous aurions pu continuer à cheminer. Chacun sur son continent respectif, nous avons senti que chacune de ces traductions pourrait être autre. Elles sont évidemment subjectives, « au plus proche » du texte originel, mais aussi nourries des sensibilités, des convictions, des singularités des personnes réunies autour de la table, elles sont le fruit de l’alchimie de ces rencontres, à ce moment donné.

C’est bon aussi de voir comment par ce biais la parole en français se libère.

 

Nous sortons enrichis et étourdis par ce plongeon « en altérité », dans le différent et le semblable, le si loin et le tellement proche.

Comme après un lointain et long voyage, nous revenons fatigués et heureux.

 

Nous sommes donc à Aubervilliers, rue Henri Barbusse, le lundi 15 mai 2017 et il est 11 heures.

Vite ! C’est l’heure d’aller chercher les enfants à l’école. Les Stagiaires doivent partir.

 

Marie, Marie-Luc et Thomas, on continue à atterrir très doucement ; en rangeant les tables, on se raconte les souvenirs de nos voyages respectifs.

 

Nous sortons de la salle et nous nous regardons avec le même regard que celui de Moussa, qui après avoir levé le crayon de sa feuille regarde son dessin : « C’est beau ? — Oui, c’est très beau. »

 

Marie-Luc M. et Thomas L., Souffleurs, lundi 15 mai 2017

 

Coup de craie #56

« Des mirages d’un chant dans ton rêve il ne reste que ce scintillement de pierres à venir»

 

Yves Bonnefoy

Coup de craie du lundi

09 mai 2017

 

Vers Tornade selfies, la fleur de nos visages en mots...

Manufactures de calligraphie - Ateliers du 29, Arpajon (91) © Les Souffleurs commandos poétiques

 

Donner des traits à son visage, à travers l'écriture.

Mise en forme plastique de la métaphore.

Mon visage, c'est...

 

Mon visage ce serait comme un guépard

Yaël, 10 ans

 

Mon visage ce serait un monstre

Rayan, 9 ans

 

La fleur de mon visage c'est une belle fleur d'étoile avec un papillon qui vole dans les airs

Deniz, 10 ans

 

Les habitants des trois communes sont invités à écrire sur de grands panneaux les plus belles phrases parmi les 561 contributions recueillies.

Les Ateliers du 29 à Arpajon nous ouvrent leurs portes les samedis de 10h00 à 12h30 et de 14h00 à 18h00.

 

Prochains rendez-vous :

- Samedi 13 mai

- Samedi 20 mai

 

A bientôt !

"Journalistes d'un jour" aux Archives municipales

Sous la houlette de David Desbans, directeur des archives, de Marie-Luc et Christophe, Souffleurs, et de Christine, directrice et formatrice ASEA.

 

Sont présents : Et Talia, Mariama, Mariam, Houda, Mabrouka, Ashraful, Malika, Mohanatas, Vijayantee, Afonso, Tatjana, Nazma, Angela (du groupe Vallès et qui ne pouvait pas assister à la visite des archives avec son groupe le lendemain) et Kassia (stagiaire ASEA).

 

Chouette ! Les journalistes d’un jour sont quasi tous présents.

Ils connaissent déjà l’existence des archives puisqu’ils ont pu les visiter l’an denier, aussi Marie Luc et moi avons demandé à David s’il pouvait, à l’aide des archives, nous relater l’histoire de l’une des populations migrantes d’Aubervilliers. Cela nous a paru intéressant de montrer que la ville a de longue date été nourrie, enrichie, par l’arrivée de populations extérieures. À cette demande, David et son équipe nous ont préparé plusieurs documents que nous voyons présentés sur une table de la salle de lecture. Mais ce sera pour la fin de la visite, pour l’heure nous descendons dans le ventre des archives.

 

Et là, premier arrêt devant une palette de boîtes qui attendent dans le couloir. Que sont-elles, toutes ces boîtes ? David nous explique que les archives ont un rôle non seulement de conservation des documents mais également d’élimination. Diantre ! Et oui, puisque les archives archivent toute pièce émanant des administrations de la ville, elles gèrent également l’élimination nécessaire des documents dont l’utilité arrive à expiration et qui n’ont pas de valeur historique. Se retrouvent dans ce cas les factures périmées de toutes sortes. D’où ces boîtes dans le couloir qui attendent leur évacuation. Ainsi en va la vie du ventre des archives. Assimilation, rangement, classement, conservation mais aussi destruction.




Passé le tas de boîtes, nous voici dans la première salle, composées de travées où se trouvent les épis sur lesquels reposent les tablettes. Là, sont rangés les ouvrages précieux, ceux qui font mémoire commune depuis le XIVe siècle, tel cet ouvrage de recensement de la population que David nous présente. Il sort des tablettes différents documents – recensement, registres d’état civil, listes de conscrits – et Malika lui dit qu’elle voudrait retrouver la trace de quelqu’un dont elle ne sait que peu de choses de sa vie en France. Pourrait-il l’aider dans cette enquête ? David lui propose de prendre contact avec lui, et il la guidera dans ses recherches. Malika affiche un grand sourire !

 

Il nous explique ensuite, thermomètre en main, la vigilance dont il faut faire preuve en tant qu’archiviste dans la veille au bon état de l’air dans les sous-sols. La température et l’humidité sont les ennemies numéro un des documents, nous explique-t-il, elles provoquent l’apparition de moisissures sur les pages des livres, les couvrant de gris, de brun, faisant disparaître les écritures. Danger bien plus important que celui toujours possible des souris !

 

Quel boulot que celui de conserver vivante la mémoire commune ! Souvent on fait appel à « La Grosse », terme employé pour signifier une copie d’un document original. L’original étant gardé dans des archives beaucoup plus sûres, genre à Paris ou Saint-Denis. Il y a de fait plein de « Grosses » dans les archives, figurez-vous !

 

Ensuite, nous regardons de vieilles photos d’Aubervilliers datant du début du XXe siècle. En ce temps-là, Aubervilliers est piquée de cheminées d’usines en brique rouge. Le ciel est couvert de longs panaches noirs, blancs et gris. On fabrique des casques de guerre, on tanne les peaux, on livre des vaches en direction des abattoirs de La Villette par le canal qui est la voie industrieuse de la ville, son aorte en quelque sorte.


Puis nous quittons le ventre pour remonter en salle de lecture. Là, David avait donc sorti pour nous les documents collectés lors d’une enquête sur une population d’immigrés à Aubervilliers, recherche effectuée par Patricia, une de ses collaboratrices, et répondant à une demande du musée de l’Immigration. Il nous parle des Italiens, venus ici au début du xxe siècle, de la façon dont ils se sont intégrés et de l’empreinte qu’ils ont laissée. Ainsi, la cité de la Mare est un ancien quartier d’Aubervilliers où l’on retrouve la trace de ces habitants, les archives en font mention. Sur des cartes posées au mur, nous pouvons voir que jusqu’en 1890, Aubervilliers était encore un gros village de 1 000 habitants, avec beaucoup de champs, le maraîchage y était la principale activité. La population y cultivait des légumes, des choux, des carottes, des salades. Elle alimentait ainsi une bonne part du ventre de Paris. Vient ensuite l’industrialisation de la ville et ses longues cheminées de brique rouge dont il reste un exemplaire rue Henri Barbusse, c’est l’ancienne fabrique d’allumettes. Cette industrialisation a conduit à accueillir à Aubervilliers des ouvriers venant d’Europe, qui se sont tout d’abord regroupés communautairement par quartiers. On en retrouve les explications pragmatiques dans les documents d’archive.

 

David nous parle des différentes migrations qui à cette époque sont constituées de Belges, d’Espagnols, de Portugais, mais aussi d’Alsaciens. Ceux-ci demandèrent à retrouver la nationalité française après la Première guerre mondiale. La difficulté pour eux fut d’être considérés comme Français par la population qui les rejetait du fait qu’ils parlaient entre eux l’alsacien, langue bien trop proche de celle de l’ennemi d’alors. Après cette mise en perspective, la visite se termine, elle aura suscité beaucoup de questions, beaucoup d’intérêt et de curiosité de la part du groupe ; merci David d’y avoir répondu avec autant de plaisir et d’implication. On sait dès lors que si l’histoire en France de nos participants ASEA est récente, elle s’inscrit dans l’Histoire de la ville, elle n’est pas une exception contemporaine. Ils ont semble-t-il bien compris que leur présence ici a tout son sens dans un principe de vie continu d’Aubervilliers.

Coup de craie #55

« Les rêves de la nuit sont les fils avec lesquels nous tissons les robes du jour. »

 

Adonis

Coup de craie du lundi

02 mai 2017

 

Vers Tornade selfies, la fleur de nos visages #9

Studios selfies nomades - marché et vide grenier, Arpajon (91) © Les Souffleurs commandos poétiques

 

Dernières moissons de portraits avant les impressions... 

1 306 photos récoltées... bientôt, très bientôt brassées dans le grand vent de la Tornade !

Rendez-vous le 27 mai...

 

Vers Tornade selfies, la fleur de nos visages #8

Studios selfies nomades - Ecole Edouard Herriot, Arpajon (91) © Les Souffleurs commandos poétiques

 

Mon visage et 1 2 3 4 5 6 7 8 

Florian, 6 ans

 

Mon visage c’est le portrait de mon papa en petit.

Timéo, 8 ans

 

Vers Tornade selfies, la fleur de nos visages #7


Studios selfies nomades - Ecole paul Langevin, Saint-Germain-lès-Arpajon (91) © Les Souffleurs commandos poétiques

 

Mon visage, c’est juste le visage d’un minéralogiste amateur, d’un pyrotechnicien amateur, le visage de Leo Zammit,

mon visage c’est le mien.

Léo, 9 ans 1/2

 

Mon visage c’est le visage d’Alexandre le grand.

Gaëtan, 10 ans

 

Mon visage est la mignontitude incarné.

Lyonel, 9 ans

 

Rendre visite au Trésor poétique d'Aubervilliers avec l'ASEA...

Visite des Archives municipales avec l'association ASEA - Aubervilliers (93) © Les Souffleurs commandos poétiques

 

C’est aujourd’hui la visite des archives municipales.

David [le directeur], toujours aussi généreux, disponible et attentionné, commence par une présentation du lieu et du rôle des archives, puis nous descendons dans les magasins. Il nous présente les documents les plus anciens du fonds : registres de la paroisse puis ceux de l’état civil, délibérations des conseils municipaux, etc.

Nous voyons également où sont entreposés les Livres du Trésor.

À travers plusieurs cartes d’Aubervilliers, chacune correspondant à une époque particulière, nous voyons l’histoire de l’essor de la ville.

Puis David nous explique comment les documents sont répertoriés, référencés et rangés. Amira est admirative : « Pour faire tout ça, il faut une grande tête », dit-elle.

Nous nous arrêtons devant des photos de Willy Ronis et des cartes postales affichées. Les participantes reconnaissent des quartiers d’Aubervilliers. Nous remontons, et là encore, nous arrêtons devant des cartes postales exposées sur les murs. Nous constatons que les images suscitent questions et commentaires, favorisent les échanges.

 Nous sommes enfin devant les Grands Livres du Trésor, dont un est présenté sous le parapluie de berger. Tour à tour elles prennent les gants blancs et feuillettent les Livres ; Ahlam nous lit un long poème écrit en arabe, dont elle nous dit qu’il est très connu (Fairouz).

Lijuan a apporté un poème en mandarin, avec la traduction en français. Nous en ferons un dépôt lors de la prochaine manufacture.

 

Il est l’heure de se quitter. Il y a eu des questions, des explications, des traductions français-français jusqu’à trouver les mots qui résonnent, des traductions des réponses entre les participantes, des contemplations d’images anciennes : aspects autres de la ville et des habitants ; le passé d’ici est un pays étranger dans ce pays nouvellement adopté…

C’est bon de se sentir participer à l’histoire singulière d’Aubervilliers.

 

Marie-Luc M., Souffleuse, lundi 24 avril 2017

 

Coup de craie #54

« Je propose à chacun un œil pour la lune, un autre pour le soleil. »

 

Jean-Luc Parant

Coup de craie du lundi

24 avril 2017

 

Vers Tornade selfies, la fleur de nos visages #6

Studios selfies nomades - Centre culturel des Prés du Roy, Saint-Germain-lès-Arpajon (91) © Les Souffleurs commandos poétiques

 

Nouvelles rencontres.

Selfies cueillis à la médiathèque du centre culturel des Prés du Roy, présentations à l'école Paul Langevin de Saint-Germain-lès-Arpajon et quelques phrases saisies au vol dans une classe de l'école Victor Hugo d'Arpajon : 

 

Mon visage, c'est comme le cœur de cette tornade, le cerveau de ce vent qui tourne.

Mon visage c'est comme le fruit de sa création, c'est l'aigle qui l'a révélé. 

Salsabila, 9 ans

 

Mon visage, c'est comme un piment qui serait brûlant, étincelant et appétissant.

Mon visage c'est comme si on était à Rome où il y aurait plein d'hommes.

Mon visage c'est comme une tortue dans une cage qui est sage.

Aymen, 9 ans

 

Mon visage c'est comme... un ami.

Mon visage c'est comme... la gentillesse.

Mon visage c'est comme... la nature.

Tom, 8 ans

 

Mon visage c'est comme le miel des abeilles.

Mon visage c'est comme le caca de mon grand-père.

Esteban, 8 ans.

 

Mon visage c'est comme le pétale d'une fleur qui s'envole comme un oiseau dans le souffle du vent.

Emma, 9 ans.

 

Mon visage c'est comme une patate au cœur de la tornade.

Mon visage c'est comme un oiseau qui vole.

Bechir, 8 ans.

 

Mon visage c'est comme la gentillesse, la générosité, la modestie, un peu grognon le matin, timide devant les gens, l'amour que j'ai pour ma famille.

Giovanni, 9 ans.

 

Mon visage c'est comme un cerisier en fleur qui bouge grâce au vent qui vente.

Tiago, 8 ans.

 

Vers Tornade selfies, la fleur de nos visages #5

Studios selfies nomades - Ecole Paul Langevin, Saint-Germain-lès-Arpajon (91) © Les Souffleurs commandos poétiques

 

Raconter la Tornade avant de la vivre.

Déposer les feuillets à faire signer aux parents, indispensables pour le droit à l'image...

A l'école Herriot d'Arpajon et à l'école Paul Langevin de Saint-Germain, on attendra le 25 et le 27 avril pour jouer à prendre en photo nos visages...

 

Coup de craie #53

« La rosée s’en va, n’ayant rien à faire avec un monde si bas. »

 

Issa (Haïku)

Coup de craie du lundi

18 avril 2017

 

Dans la malle auTrésor de l'ASEA : cueillettes, traductions mot-à-mot et thé à la menthe...

Manufactures avec l'association ASEA - Aubervilliers (93) © Les Souffleurs commandos poétiques

 

(...) Nous faisons un tour de table pour entendre les participantes nous lire, nous dire, ou encore nous chanter leurs poèmes, chants, proverbes. Nous proposons à chacune de remplir les feuilles de dons pour le Trésor poétique municipal d’Aubervilliers.

Nous expliquons, après avoir entendu la mauvaise traduction Google du poème de Gabriel Garcia Marquez qu’a proposé bien malgré elle Gloria, que nous travaillerons par petit groupe chacune des traductions lors de la prochaine manufacture pour ainsi traduire au plus juste chaque proposition.

Puis nous sortons les feuilles de dépôt, le zoom pour enregistrer.

Intimidée au début, Nora nous chantera finalement sa berceuse Kabyle, ce qui entraînera le groupe entier à vouloir enregistrer chacune le poème, le chant ou le proverbe déposé. Nous aurons ainsi non seulement l’écriture mais le chant de la langue.

Un bonheur ! (...)

 

Christophe B., Souffleur, jeudi 30 mars 2017

 

Vers Tornade selfies, la fleur de nos visages #4

Studios selfies nomades - Ecole Pasteur de La Norville (91) © Les Souffleurs commandos poétiques

 

« Mon visage, c'est un coquillage sur la plage.

Mon visage, c'est la mer qui se promène.

Mon visage c'est des fleurs.

Mon visage c'est la Terre. »

David, 9 ans

 

« Mon visage, c'est un diaporama où défile mon histoire et mon passé. »

Louise, 9 ans

 

Vers Tornade selfies, la fleur de nos visages #3

Studios selfies nomades - Collège Albert Camus de La Norville (91) © Les Souffleurs commandos poétiques

Coup de craie #52

« Dans mon pays, les tendres preuves du printemps et les oiseaux mal habillés sont préférés aux buts lointains. »

 

René Char

Coup de craie du lundi

27 mars 2017

 

Vers Tornade selfies, la fleur de nos visages #2

Studios selfies nomades - Collège Albert Camus de La Norville (91) © Les Souffleurs commandos poétiques

Coup de craie #51

« À toi de conduire ce printemps rapide vers ceux que tu aimes. »

 

Mahmoud Darwich

Coup de craie du lundi

20 mars 2017

 

Trésor d'ASEA : Retrouvailles #2

Petit endroit du privilège pour l'association ASEA - Aubervilliers (93) © Les Souffleurs commandos poétiques

 

Souviens-toi, allonge ta main

fais-en le plateau qui soutient la plaine

prends-toi toi-même dans ta main

prends l’horizon

et souviens-toi

toujours

de l’immensité de ta main

 

 

Valérie Catherine Richez

 

Vers Tornade selfies, la fleur de nos visages #1

Studios selfies nomades - Ecole Pasteur de La Norville (91) © Les Souffleurs commandos poétiques

 

Avant la tornade, nos Studios selfies nomades écument le territoire. 

 

Pour capter les acrobaties de visage, ce Studio selfies se promènera dans les écoles, les commerces, les rues et les places, les quartiers d’Arpajon, La Norville et Saint-Germain-lès-Arpajon, et se livrera à l’immense cueillette des visages des habitants des trois villes.

 

Deux parapluies noirs

Deux cannes à selfies

Deux Souffleurs vêtus de noir, élégants et bienveillants...

 

 

Trésor d'ASEA : Retrouvailles #1

Petit endroit du privilège pour l'association ASEA - Aubervilliers (93) © Les Souffleurs commandos poétiques

Coup de craie #50

« Mon univers est mon corps et ce que possèdent mes mains. Je suis le voyageur et le chemin. »

 

Mahmoud Darwich

Coup de craie du lundi

13 mars 2017

 

Vers la Tornade selfies, cueillettes au Salon du livre jeunesse...

Studios selfies nomades - Salon du livre jeunesse de Saint-Germain-lès-Arpajon (91) © Les Souffleurs commandos poétiques

Coup de craie #49

« Imite le moins possible les hommes dans leur énigmatique maladie de faire des nœuds. »

 

René Char

Coup de craie du lundi

06 mars 2017

 

Coup de craie #48

« Quand l'eau monte, les poissons mangent les fourmis. Quand l'eau descend, les fourmis mangent les poissons. »

 

Anonyme

Coup de craie du lundi

27 février 2017

 

Coup de craie #47

« Pense à l'absence, ce rien qui brûle encore. »

 

Valérie Catherine Richez

Coup de craie du lundi

20 février 2017

 

Cueillettes et manufactures clandestines à l'Embarcadère d'Aubervilliers

Journée internationale des langues maternelles - Aubervilliers (93) © Les Souffleurs commandos poétiques

Faire coutume.

Le Trésor infuse ses principes actifs dans le cycle des rendez-vous majeurs de la vie associative d'Aubervilliers.

Le Samedi 18 février 2017, journée internationale des langues maternelles.

Dans le chaudron de l'Embarcadère, une foule de langues et de voix se côtoient. 

 

Les Souffleurs et Amis du Trésor recueillent les dons poétiques, de nouvelles langues entrent dans le corpus précieux du Trésor.

Dans le même temps, un commando clandestin glisse de petites enveloppes dans les poches des visiteurs, fragments précieusement confectionnés, morceaux choisis du Grand dépôt poétique...

 

Dans le cadre de la Folle Tentative, résidence permanente à Aubervilliers (93).
en savoir plus sur le Trésor municipal d'Aubervilliers.

 

Coup de craie #46

« C'est encore une fois l'instant, il était beau, je l'ai pris. »

 

Henri Meschonnic

Coup de craie du lundi

30 janvier 2017

 

Coup de craie #45

« Vous serez une part de la saveur du fruit. »

 

René Char

Coup de craie du lundi

23 janvier 2017

 

Conseil poétique extraordinaire : trois pétales de villes pour une fleur rare ! #St-Germain-lès-Arpajon

Conseil poétique extraordinaire à Saint-Germain-lès-Arpajon (91) © Les Souffleurs commandos poétiques

Conseil municipal extraordinaire : trois pétales de villes pour une fleur rare ! #Arpajon

Installation des rêves des habitants - Conseil municipal extraordinaire à Arpajon (91) © Les Souffleurs commandos poétiques

Conseil municipal extraordinaire : trois pétales de villes pour une fleur rare ! #la Norville

Installation des rêves des habitants - Conseil municipal extraordinaire à La Norville (91) © Les Souffleurs commandos poétiques

Coup de craie #44

« De quel songe s'élever ? Lequel rêver ? Avec quoi pénétrer dans le jardin des portes ? »

 

Mahmoud Darwich

Coup de craie du lundi

16 janvier 2017

 

Envahissons joyeusement les Conseils de nos trois villes ! [Harangues sur la place publique #2]

Place du marché - Arpajon (91) © Les Souffleurs commandos poétiques

Coup de craie #43

« L'instant ne mène pas à l'instant suivant. La porte s'ouvre, le tigre bondit. »

 

Virginia Woolf

Coup de craie du lundi

09 janvier 2017

 

Envahissons joyeusement les Conseils de nos trois villes ! [Harangues sur la place publique #1]

Place du marché - Arpajon (91) © Les Souffleurs commandos poétiques

 

Folies douces en Essonne...

Arpajon, La Norville et Saint-Germain-lès-Arpajon : trois pétales de ville pour une fleur rare.

 

Et si cette fleur entrait dans vos rêves, que vous montrerait-elle de la beauté possible du monde de demain ?

 

Après avoir recueilli 853 réponses à cette question auprès des habitants des trois villes, nous invitons toute la population à participer aux Conseils municipaux extraordinaires qui se tiendront le mardi 17 janvier à La Norville (en présence du philosophe Bernard STIEGLER), le mercredi 18 janvier à Arpajon (en présence de l'écrivain et journaliste Anna ALTER) et le jeudi 19 janvier à Saint-Germain-lès-Arpajon (avec le philosophe Dany-Robert DUFOUR).

 

Oyez, Oyez !

Envahissons joyeusement les conseils de nos trois villes !

... Et débattons ensemble du monde que nous souhaitons habiter demain, sous le regard de grand penseurs contemporains.

 

Je rêve de la fleur de l'espoir, une étoile dans le noir.

Marion, 14 ans

 

Coup de craie #42

« Rien n'est plus lent que la véritable naissance d'un homme. »

 

Marguerite Yourcenar

Coup de craie du lundi

03 janvier 2017

 

Petites enquêtes avant les Conseils municipaux extraordinaires : Arpajon, La Norville et St-Germain-lès-Arpajon, trois pétales de ville pour une fleur rare #10

Ecole Joliot Curie - Saint-Germain-lès-Arpajon (91) © Les Souffleurs commandos poétiques

 

Q‌ue tout le monde peut manger à leur faim

Que tout le monde arrête la guerre 

Que tout le monde ne soit pas pauvre

Que tout le monde soit heureux

Que tout le monde puisse aller dans des pays pour s'amuser.

Loan, 10 ans 

 

Dans le monde de demain, je voudrais que le monde crée moins de violence et que la vie soit moins dangereuse pour les enfants et pour les adultes.

Je veux qu'il y ait moins de pollution pour l'humanité. 

La fleur m'a dit qui il y aura des voitures qui flotte sur l'eau. 

La fleur m'a dit qu'il n'y aura plus jamais de harcèlement.

Tomy, 10 ans

 

 

Coup de craie #41

« Sois vent. Sois neige. Deviens pluie. Vas-y, pleut ! Neige ! Vente ! »

 

Valérie Catherine Richez

Coup de craie du lundi

12 décembre 2016

 

Petites enquêtes avant les Conseils municipaux extraordinaires : Arpajon, La Norville et St-Germain-lès-Arpajon, trois pétales de ville pour une fleur rare #9

Ecole Pasteur - La Norville (91) © Les Souffleurs commandos poétiques

 

L’éternité se donne dans l’odeur de la fleur la plus simple !

C’est comme si la terre voulait bien ce que l’esprit rêve.

(Yves Bonnefoy)

 

Si cette fleur entrait dans vos rêves, que vous montrerait-elle de la beauté possible du monde de demain ?

 

Le même jour, les élèves du Lycée Cassin d'Arpajon nous confiaient aussi leur réponse à cette question :

 

Pour moi, cette fleur montrerait des paysages plus naturels et moins "technologiques". Cette fleur représenterait les trois villes, qui auraient des projets économiques et sociaux en commun et qui travailleraient ensemble pour un avenir plus beau (...).

Charlotte, 15 ans

 

Dans mon rêve, je vois une fleur qui aurait sur chaque pétale une image de la beauté possible du monde de demain.

Sur le premier pétale on voit un monde vert où seule la nature règne.

Sur le deuxième pétale, on voit une ville où les habitants feraient sortir le meilleur d'eux-mêmes pour améliorer le monde.

Et sur le troisième pétale, il y aurait un ciel étoilé sans nuage de pollution, sans lumière qui cache les étoiles.

Eva, 15 ans

 

Elle ne me montrerait rien.

Paul, 15 ans

 

Presque deux ans après la tempête...

Le 10 mars 2015, Les Souffleurs commandos poétiques avaient légèrement modifié les indices météorologiques au collège Albert Camus de La Norville (91).

Une tempête littéraire avait enneigé la cour de récréation.

 

Chaque élève avait pu constituer son petit butin poétique.

 

Deux ans plus tard, les Souffleurs reviennent au collège Camus, à la rencontre des élèves pour sonder leurs rêves, et retrouvent par hasard ces flocons de poèmes transformés, magnifiés.

 

Les élèves ont dé-livré une seconde fois la parole des grands poètes !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Masques créés dans le cadre des cours d'arts plastiques, collège Camus de la Norville - décembre 2016 © Les Souffleurs commandos poétiques

 


Petites enquêtes avant les Conseils municipaux extraordinaires : Arpajon, La Norville et St-Germain-lès-Arpajon, trois pétales de ville pour une fleur rare #8

Collège Albert Camus - La Norville (91) © Les Souffleurs commandos poétiques

 

L’éternité se donne dans l’odeur de la fleur la plus simple !

C’est comme si la terre voulait bien ce que l’esprit rêve.

(Yves Bonnefoy)

 

Si cette fleur entrait dans vos rêves, que vous montrerait-elle de la beauté possible du monde de demain ?

 

De la 5e à la 3e, au collège Camus de La Norville, on a aussi sa petite idée sur la question...

 

Je rêve d'un monde où l'homme ait des pouvoirs. Mais je ne voudrais pas que le mal n'existe plus car moi je pense que c'est grâce au mal qu'on voit le bien. Si dans le monde de demain il n'y a que le bien, la vie sera ennuyeuse. Qu'il y ait plus d'hommes avec une grande sagesse car ce sont ces hommes là qui vont améliorer le monde.

Stone, 13 ans

 

Celle fleur serait noire avec une odeur repoussante car elle aspirerait la pollution pour que le monde soit meilleur.

Lola, 13 ans

  

Dans mon rêve, le monde de demain serait sans guerre, sans famine, sans SDF, sans orphelins et surtout sans violence.

Dans ce monde, il y aurait des gens pleins de tendresse et d'affection les uns envers les autres.

Lou-Ann, 13 ans

 

Un monde où les différences ne seraient pas des défauts.

Pierre, 14 ans

 

Coup de craie #40

« Mes yeux font exister ce qu'ils voient. Dans l'instant, ils éclairent les choses et même l'intérieur des choses. »

 

Hélène Lanscotte

Coup de craie du lundi

05 décembre 2016

 

Petites enquêtes avant les Conseils municipaux extraordinaires : Arpajon, La Norville et St-Germain-lès-Arpajon, trois pétales de ville pour une fleur rare #7

Marché de la Saint-Nicolas - La Norville (91) © Les Souffleurs commandos poétiques

 

Au gymnase de La Norville, à l'occasion du marché de la Saint-Nicolas, on s'attache aux voix adultes pour répondre à la même question...

 

L’éternité se donne dans l’odeur de la fleur la plus simple !

C’est comme si la terre voulait bien ce que l’esprit rêve.

(Yves Bonnefoy)

 

Si cette fleur entrait dans vos rêves, que vous montrerait-elle de la beauté possible du monde de demain ?

 

 

La simplicité de la vie et le respect d'autrui.

Hervé, 33 ans

 

Un monde ensoleillé plein de senteurs.

Un monde sans pétrole mais où les déplacements seraient possibles pour continuer les rencontres humaines et chaleureuses.

Nicolas, 39 ans

 

Elle me montrerait un monde où tout le monde est à l'écoute de chacun, sans a priori ni préjugé. 

Un monde où l'environnement devrait tenir plus le devant de la scène afin d'anticiper la vie de demain et laisser une terre en bonne santé pour les générations futures.

Muriel, 46 ans

 

Petites enquêtes avant les Conseils municipaux extraordinaires : Arpajon, La Norville et St-Germain-lès-Arpajon, trois pétales de ville pour une fleur rare #6

Ecole Pasteur - La Norville (91) © Les Souffleurs commandos poétiques

 

 

 

Cette tulipe blanche, elle veut que la planète soit écologique et très naturelle.

Elle bouge ses deux feuilles, chante un petit peu et s'en va. Et le lendemain, je me lève et je vois mon jardin avec un petit potager et un petit espace pour la famille de la petite tulipe blanche.

Mathys, 9 ans

 

Ma fleur est une pivoine blanche qui a le pouvoir de ramener la bonté aux gens et que tous ceux qui ont des mauvais esprits deviennent bons et sympathiques.

Elle émerveille les personnes qui la regardent, leur donne des étincelles dans les yeux.

Cette fleur, contrairement aux autres, elle peut parler, voir, entendre, mais elle est surtout très intelligente.

Elle ensoleille le monde.

Et pour que tout le monde la voie, elle se reproduit partout : personne ne peut y échapper. 

Louise, 9 ans

 

Petites enquêtes avant les Conseils municipaux extraordinaires : Arpajon, La Norville et St-Germain-lès-Arpajon, trois pétales de ville pour une fleur rare #5

Résidence de l'Orge - Maison de retraite - Saint-Germain-lès-Arpajon (91) © Les Souffleurs commandos poétiques

 

Regard sur l'avenir quand on a déjà tant vécu...

Prendre le temps de tourner autour de la question avec les résidents d'une maison de retraite.

 

L’éternité se donne dans l’odeur de la fleur la plus simple !

C’est comme si la terre voulait bien ce que l’esprit rêve.

(Yves Bonnefoy)

 

Si cette fleur entrait dans vos rêves, que vous montrerait-elle de la beauté possible du monde de demain ?

 

La vie est belle quand on veut la voir belle.

Marie-Anne, 85 ans

 

La fleur serait celle de la concorde (...).

Si j'avais un emblème, ce serait quelque chose de coloré et avec un parfum que tout le monde apprécierait.

Que personne ne reste en marge de la société (...).

Enfin, que la fleur à laquelle je songe soit prépondérante dans le magnifique bouquet de fleurs de la vie.

Guy, 84 ans

 

Petites enquêtes avant les Conseils municipaux extraordinaires : Arpajon, La Norville et St-Germain-lès-Arpajon, trois pétales de ville pour une fleur rare #4

Ecole Jules Vallès - Saint-Germain-lès-Arpajon (91) © Les Souffleurs commandos poétiques

 

L’éternité se donne dans l’odeur de la fleur la plus simple !

C’est comme si la terre voulait bien ce que l’esprit rêve.

(Yves Bonnefoy)

 

Si cette fleur entrait dans vos rêves, que vous montrerait-elle de la beauté possible du monde de demain ?

 

Cette fleur me montre son odeur douce. On pourrait rester des heures sans la quitter et quand je la vois, je veux grandir et vivre.

Alicia, 10 ans

 

Elle me montrerai un héros qui rétablirait la justice dans le monde.

Omar, 10 ans

 

Elle ferait oublier la cruauté des hommes et il y aurait de l'égalité.

Marwan, 10 ans

 

Elle pourra donner des arbres pour avoir plus d'oxygène.

Fatih, 10 ans

 

J'imagine qu'il y a plus de végétation, que les personnes âgées ont un noël magnifique, (...) que les gens ne sont plus égoïstes, que les gens se disent "je t'aime".

Soraya, 9 ans

 

 

Coup de craie #39

« Rien ne demande autant d'attention que de bien enfourcher un songe. »

 

Franck André Jamme

Coup de craie du lundi

28 novembre 2016

 

Petites enquêtes avant les Conseils municipaux extraordinaires : Arpajon, La Norville et St-Germain-lès-Arpajon, trois pétales de ville pour une fleur rare #3

Lycée Renée Cassin - Arpajon (91) et Ecole Pasteur - La Norville (91) © Les Souffleurs commandos poétiques

 

L’éternité se donne dans l’odeur de la fleur la plus simple !

C’est comme si la terre voulait bien ce que l’esprit rêve.

(Yves Bonnefoy)

 

Si cette fleur entrait dans vos rêves, que vous montrerait-elle de la beauté possible du monde de demain ?

 

Je pense que la Fleur sait ce qui se passe en France ou dans le monde et que cela la blesse, lui fait du mal.

Alors elle veut fait raisonner les gens et leur dire de ne pas baisser les bras (...).

Il faut être plus fort que la politique. Nous les hommes, il faut nous entraider dans tous les domaines.

Théo, 15 ans

 

Je rêve qu'un jour la France formera un beau jardin, et que dans ce jardin, on pourra mettre toutes les fleurs possibles et imaginables. Je rêve que la politique sera plus apte à intéresser les adultes, les enfants, les prochaines générations, que les générations futures poétisent la France et pourquoi pas le monde.

J'irais même plus loin, je rêve que tous les gens de la planète partageront le même rêve (...).

Si on y met tous notre cœur, tous notre rêve, on y arrivera. Ce monde doit changer et nous aussi (...).

Antoine, 15 ans

 

Cette fleur est entrée dans mes rêves.

Elle m'a montré une France où le gouvernement était composé de tous les bords politiques.

Il y avait une sorte de hiérarchie des partis, définie selon un suffrage universel direct, le pouvoir était entre les mains des français.

 J'ai rêvé de ce système, qui n'a duré qu'un temps, (...) en réalité, toutes les décisions ne peuvent être prises d'un commun accord, trop de bords, trop de divergences (...).

La réalité est que toutes les solutions inventées apporteront des problèmes, mais comment vivre sans ?

Lara, 15 ans

 

Le monde de demain est un monde moderne, numérique tout en restant plus naturel encore que celui d'aujourd'hui.

Dans ce monde, il y aurait moins de voitures qui polluent (...).

Il ne faut pas continuer avec une croissance forte et rapide, mais plutôt avec une durable.

Martin, 15 ans

 

Ma fleur vole et son parfum s'étalera dans le ciel.

Adèle, 7 ans

 

Petites enquêtes avant les Conseils municipaux extraordinaires : Arpajon, La Norville et St-Germain-lès-Arpajon, trois pétales de ville pour une fleur rare #2

Ecole Edouard Herriot - Arpajon (91) © Les Souffleurs commandos poétiques

 

L’éternité se donne dans l’odeur de la fleur la plus simple !

C’est comme si la terre voulait bien ce que l’esprit rêve.

(Yves Bonnefoy)

 

Si cette fleur entrait dans vos rêves, que vous montrerait-elle de la beauté possible du monde de demain ?

 

 

Je veux que la ville soit belle avec des fleurs, des arbres, de l'herbe et des chemins. La fleur qui entre dans mes rêves, elle est gentille, elle veut que la ville soit belle. Elle me propose des fleurs qu'on pourrait mettre dans la ville.

Sofia, 10 ans

 

Je voudrais (...) de la nature (...), pas de choses chimiques et je ne veux pas d'argent. L'argent ça pose problème parce qu'on se bat pour ça.

Erina, 8 ans

 

Petites enquêtes avant les Conseils municipaux extraordinaires : Arpajon, La Norville et St-Germain-lès-Arpajon, trois pétales de ville pour une fleur rare #1

Ecole Paul Langevin - Saint-Germain-lès-Arpajon (91) © Les Souffleurs commandos poétiques

 

L’éternité se donne dans l’odeur de la fleur la plus simple !

C’est comme si la terre voulait bien ce que l’esprit rêve.

(Yves Bonnefoy)

 

Si cette fleur entrait dans vos rêves, que vous montrerait-elle de la beauté possible du monde de demain ?

 

Rencontre avec les élèves de l'école Paul Langevin de Saint-Germain-lès-Arpajon pour répondre à cette grande question, en amont des Conseils municipaux extraordinaires qui auront lieu les 17, 18 et 19 janvier 2017...

Les réponses recueillies habiteront le débat, l'inspireront et en habilleront les alentours.

 

Les Souffleurs préparent une aventure poétique et politique aux habitants de ce territoire ainsi qu’aux élus qui les représentent.

En janvier 2017, des Conseils municipaux extraordinaires, dans chacune des trois communes, inviteront les élus et les citoyens à débattre publiquement de la construction de notre société de demain, sous le regard d’une personnalité connue et reconnue du monde des sciences, de l’écologie ou des humanités.

Notre ambition est de réactiver le rêve comme moteur de l’action politique, de convoquer les instances républicaines et la population autour d’un ordre du jour poétique et éminemment sérieux, qui nous concerne tous.

 

 

Coup de craie #38

« Il se demandait s'il existait des fleurs qui s'ouvraient quand on les appelait par leur nom. »

 

Franck André Jamme

Coup de craie du lundi

21 novembre 2016

 

Coup de craie #37

« Quand je pense à toi, ma fenêtre enfante mille papillons, et mon ombre m'oublie pour te suivre. »

 

Aïcha Arnaout

Coup de craie du lundi

14 novembre 2016

 

Coup de craie #36

« Rien ne résiste à un acharnement de fourmi. »

 

Victor Hugo

Coup de craie du lundi

07 novembre 2016

 

Argentina / Francia - día 36

Argentina - día 35

Argentina - día 34

Argentina - día 33

Argentina - día 32

Argentina - día 31

Argentina - día 30

Argentina - día 29

Argentina - día 28

Argentina - día 27

Argentina - día 26

Argentina - día 25

Argentina - día 24

Coup de craie #35

« Enfonce-toi dans l'inconnu qui creuse. Oblige-toi à tournoyer. »

 

René Char

Coup de craie du lundi

17 octobre 2016

 

Argentina - día 23

Argentina - día 22

Argentina - día 21

Cueillettes d'automne - Fête de quartier Vallès-La Frette

Photos : Karima Kara Ali


 

Étiquetage du Trésor poétique au cœur du quartier Vallès-La Frette, un samedi d'octobre.

Les bras des habitants pour brandir ces écritures.

Et de nouvelles rencontre, dans l'intimité des souvenirs et des langues maternelles de chacun.

 

Je dirai tout peut changer quand on mange ensemble

ensemble

Tout tout tout peut changer

Tout tout tout peut changer

Tout peut changer quand on danse ensemble

Danse ensemble

 

Mireille Diabanza (République démocratique du Congo)

Trésor poétique d'Aubervilliers – texte 0326

 

Déposé en lingala par Mireille Diabanza le 21 février 2015

 

Argentina - día 20

Petit glossaire à l'usage des Amis du Trésor #1

 

Manufactures d'automne avec l'ASEA,

récolter les mots,

les fiancer dans un petit glossaire des mots du Trésor,

dessiner la richesse des langues...

 

 

Argentina - día 19

Argentina - día 18

Argentina - día 17

Coup de craie #34

« Mesurez en dixièmes de seconde le temps qu'il faut pour prononcer le mot "éternité". »

 

Jean Tardieu

Coup de craie du lundi

10 octobre 2016

 

Argentina - día 16

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Argentina - día 13

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Argentina - día 11

Argentina - día 10